[31] Aperçu de mon article :

 Aperçu de mon article :

Quand je pense à elle, j'ai plus envie de rire. Parce qu'elle oublie tout. Tout. C'est dur. Bientôt elle ne saura plus mon nom. Ni qui je suis. Elle veut partir. Mais c'est pour son mari qu'elle continue de vivre. Elle se laisse décrépir. Elle en a des choses a raconter pourtant..Mais elle n'a plus la force. Il l'a tellement entendu les raconter ces choses, qu'elle n'ose plus les raconter pour ne pas l'ennuyer.
Ses larmes sont les pires. Quand elle parle de ses frères & soeurs. Elle a toujours une larme qui lui vient au coin de l'oeil. Elle souffre. Elle veut les rejoindre. Elle n'a plus rien à attendre de sa vie. Elle a tout eu. Elle aimerait surment voir ces arrières petites filles plus souvent. Je me force à me dire que de toute façon tout le monde meurt à la fin de sa vie. Mais j'aurai quand même beaucoup de mal à le vivre. Alors, chaque fois que je peux, je lui dis que je l'aime.

Mé.

# Online seit Samstag, 22. April, 2006 um 16:02

[30] " Nous étions une histoire et n'avions rien à dire... " Léo Ferré

 " Nous étions une histoire et n'avions rien à dire... " Léo Ferré

[...]

« Prête moi ton grand bruit, ta grande allure si douce,
Ton glissement nocturne à travers l'Europe illuminée,
Ô train de luxe! et l'angoissante musique
Qui bruit le long des couloirs de cuir dorés,
Tandis que derrière les portes laquées, aux loquets de cuivre lourds,
Dorment les millionnaires... »

[...]

« C'est depuis cette seconde que je t'ai aimé. Je sais que les femmes t'ont souvent dit ce mot, à toi leur enfant gâté. Mais crois moi, personne n'a aimé aussi fort, comme une esclave, comme un chien, avec autant de dévouement que cet être que j'étais alors et que pour toi je suis toujours restée. Rien sur la terre ne ressemble à l'amour inaperçue d'une enfant retirée dans l'ombre ; cet amour est si désinterressé, si humble, si soumis, si attentif et si passioné que jamais il ne pourra être égalé par l'amour fait de désir et malgrè tout exigeant d'une femme épanouie. (...) Tout ce qui montait et qui s'épanouissait dans mon être ne connaissait que toi, ne savait rêver que de toi et te prendre pour confident. (...) Aussi tout ce qui ailleurs ce partage et ce divise ne forma en moi qu'un bloc, et tout mon être, concentré en lui-même et toujours bouillonant d'une ardeur inquiète se tourna vers toi. Tu étais pour moi - comment dirais-je ? toute comparaison serait trop faible - tu étais précisément tout pour moi, toute ma vie. Rien n'éxistait dans la mesure où cela ce rapportait à toi ; rien de mon existence n'avait de sens que si cela me rapprochait de toi. Tu métamorphosa toute ma façon de vivre. »

[...]

« Voilà. Je m'en vais. On vient me chercher. J'attends.
(...)
Je vais bien.
(...)
Quand je suis arrivée ici ça m'était aussi étranger que le bureau de poste.
Et puis l'histoire je l'ai montée de toutes pièces année par année.
Les espaces, c'est des corps mort où les gens amènent la respiration. Alors quand ils partent - avec tout l'air qu'ils laissent derrière eux - ils se sentent un peu asphyxiés. C'est normal.
J'ai peur de manquer d'air. Voilà. Parce que je pars.
Mais ça va. J'attends qu'on m'emmène. »

[...]

« Malrgé cette faiblesse. Qui affaisse mon corps, je reprends dès le lever du jour mes marches de forçat. C'est aujourd'hui la seule chose que je sait faire. Je vais de République à Bastille, de Bastille à Denfert, de Denfert aux Invalides. Je marche pour éreinter mon être. Je marche pour m'anéantir, devenir mécanique, os & muscles. Je marche contre le désir qui me vient à tout instant de me coucher sur l'asphalte de tout mon long et d'y rester une fois pour toutes. J'arpente mon malheur. Il est vaste et se déplace. Je marche pour perdre son souvenir dans la foule mais son souvenir est partout dans la foule. Je crois reconnaître son manteau gris au bout de chaque rue, au fond de chaque place, et mon coeur saute dans ma tête à chaque fois. Depuis qu'elle m'a quitté, je n'ai pas croisé un regard. »

[...]

# Online seit Samstag, 22. April, 2006 um 08:21

Geändert am Sonntag, 23. April, 2006 um 15:17

[29] Victor Hugo

Victor Hugo
3 septembre 1847


Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne,
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.



[ ... ]



Victor Hugo à sa fille, Léopoldine. La pauvre est morte noyée dans la Seine. Lui, l'apprend dans le journal, quelques jours plus tard. Un simple fait d'hiver, pour tout le malheur d'un homme. Un journal, une brève, quelques lignes seulement, et tout ce qu'elles cachent aux heureux... On dirait qu'il faut peu de mots...quand un univers entier s'abolit, et que le monde en plus, a l'audace, de ne pas en broncher. Elle était cette infinité, elle n'en est plus que le nom... pétrifié, achévé.

# Online seit Samstag, 22. April, 2006 um 08:19

Geändert am Mittwoch, 03. Mai, 2006 um 11:42

[28]

J'ai passé hier, une pur journée. Elle n'avait rien de spéciale pourtant. Mais j'ai été contente toute la journée. Peut-être était-ce parce que c'était le dernier jour de cours avant les vacance.. Je sais pas.. Je vous raconte :

Alors, hier matin les cours.. Plutôt ennuyant mais que voulez vous.. Puis de midi à une heure, on s'est assise dans l'herbe vers les arcades ac Astro* Et Popo. C'était bien, on était au calme. Il n'y avait personne (enfin 2-3 jeunes mais bn...) & on s'est mise à parler politique. C'était agréable. Ensuite, je suis aller en cours d'espagnol. Ma dernière heure.. :) J'ai fait un peu de grammaire. J'ai ris avec Adèle. On a continué a dire que d'la merde. On aime ça. Pis, je suis resté ensuite de 3h a 5h dehors. Sur la pelouse devant le lycée. Y avait plein de monde, tout le monde avait le sourire, tout le monde était content. On a fait une bataille d'eau avec Astro* (et oui, nos éternel bataille..) Pis, une bataille de cheveux. Ensuite, j'ai retrouvé John. Celui avec qui j'aime faire mes conneries ! Bah, on est allé remplir 2 grande bouteille d'eau à la crèche. On chantait les chansons de n'enfants .. Et quand on est reviendu. On a aspergé Coline. Elle était trempé..! (normal) Quand on est rentré à la maison avec Simson (philadelphie ^^) pour ensuite aller pouarroter 2h entre Le cube & Le parce de la tête d'or. En passant par la station service.. Et tout ça pour quoi ?! Pour simplement voir 3/4 d'heure Singuila, lui faire la bise, et avoir un autographe. On est pitoyable.. Enfin bon. J'ai aimé cette journée autant que cette soirée. Merci a vous tous. Vous avez fait que j'ai passé une superbe journée avant mes vacances!
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Samstag, 22. April, 2006 um 06:54

Geändert am Montag, 16. Juli, 2007 um 07:50

[27] Tellement . . . Vrai ?

 Tellement . . . Vrai ?

# Online seit Mittwoch, 19. April, 2006 um 13:27

Geändert am Montag, 09. Juli, 2007 um 12:29